On a peut-être retrouvé la maison d’E.T. !

On a peut-être retrouvé la maison d’E.T. !

planètes

 

Ce n’est pas une blague ! Le télescope spatial américain KEPLER vient de découvrir deux exoplanètes (hors de notre système solaire) suffisamment éloignées de leur étoile pour éviter l’enfer d’une atmosphère trop chaude (cool, un hammam perpétuel)  et suffisamment proches de leur étoile pour ne pas avoir une atmosphère glaciale (chouette, des glaçons partout !). Bref, elles sont idéalement situées pour que l’eau qu’elles contiendraient puisse être sous forme liquide ce qui constitue un élément nécessaire à l’apparition et au développement de la vie !

 

Ces deux planètes font 1,5 fois la taille de la nôtre et seraient telluriques c’est à dire de constitution rocheuse ce qui en fait « les meilleures candidates pour être habitables » d’après la NASA. Malheureusement, le télescope, parmi les plus puissants qui existent, ne l’est pas encore suffisamment pour que l’on soit sûr que ces deux planètes contiennent de l’eau. Mais elles sont aujourd’hui notre plus bel espoir. En effet, depuis qu’ E.T. est reparti de la Terre en 1982, nous ne savons pas quelle direction il a pris et Eliott, son ami terrien, souhaite lui envoyer une carte postale. Ce sont donc deux adresses possibles où il peut tenter de contacter son vieil ami (qui, lui, n’a pas pris la peine de le faire…).

 

Seul hic, elles sont situées à 1 200 années lumière de notre Terre, ce qui signifie qu’il faut 1 200 années à la lumière pour parcourir cette distance. Or cette sacrée chipie voyage à 300 000 kilomètres par seconde ! On vous laisse faire le calcul… bon allez, on l’a fait pour vous, ça ne fait que 11 352 960 000 000 000 km, soit un peu plus de 11 millions de milliards de kilomètres ! Bonne route !

Ces mots ou expressions mal employés… ou comment ne plus passer pour une quiche #3

Ces mots ou expressions mal employés… ou comment ne plus passer pour une quiche #3

Ça faisait longtemps ! Je sais, mon fan club me réclame depuis des semaines, eh bien me revoilà chez les So Busy Girls avec un nouvel épisode de ma saga désormais célèbre sur toute la blogo : ces mots ou expressions mal employés tome 3 !

 

Je vous entends d’ici mes fans adorés, m’acclamer, vouloir à nouveau avoir la joie, la jouissance pour certains, de relire les deux précédents volets. J’entends également les nouveaux qui ont entendu parler de cette saga mais qui n’ont jamais eu la chance de se délecter des deux premiers épisodes. Vous les trouverez ici : épisode 1 et épisode 2.

 

Voici donc une nouvelle courte sélection de ces mots, termes, sigles, expressions, ou encore acronymes que nous employons mal, ou qui ne sont tout simplement pas français. Ces fameux travers qui ont la capacité de nous humilier lors d’une interview au journal de 20h ou lorsque l’on présente notre manuscrit à un éditeur (deux situations de plus en plus fréquentes chez les blogueuses).

 

Le truc à mon frère : règle de grammaire de base que l’on apprend en primaire, l’expression de la possession se fait grâce à un simple mot : « de » (le chien de ma sœur). Mais le langage populaire a déformé son utilisation en le transformant en « à ». Je mets l’accent grave car j’espère bien que les personnes qui l’emploient à mauvais escient se rendent compte qu’il ne peut s’agit du verbe avoir.  Bref, cette déformation vient d’une distinction entre l’expression de la possession et celle de l’appartenance, deux notions différentes pour la langue française. En effet, l’appartenance s’exprime avec le mot « à » (ce chien est à moi). La différence peut s’entendre en exprimant ce qui suit : cette chose appartient À quelqu’un, la possession  DE cette chose.

 
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J’y ai été : « Cet été, j’ai été à Paris, et j’ai été alpagué par un vendeur à la sauvette ». Tant mieux  pour toi ! Mais ne penses-tu pas que tu es allé à paris plutôt que d’y avoir été ? Encore une déformation de langage parlé très courante mais qui n’a pas de sens d’un point de vue grammatical. Quand on va quelque part, pourquoi ne pas utiliser le verbe qui a été inventé exprès pour exprimer cette action : aller ?

 

Au jour d’aujourd’hui : impossible de savoir d’où sort cette expression qui ne veut tout simplement rien dire. Avec le recul, je pense que les personnes qui l’emploient veulent certainement dire « de nos jours », « actuellement » ou tout simplement « aujourd’hui ». Mais pourquoi ajouter « au jour » devant « aujourd’hui » ? Cela m’échappe complètement.

 

Voilà pour aujourd’hui, ce fut court mais intense (comme toujours), mais n’ayez crainte, au jour d’aujourd’hui j’ai été dans beaucoup d’endroits où j’ai entendu des mots et expressions mal employés qui alimenteront mon prochain article à moi !

Ces mots ou expressions mal employés – ou comment ne plus passer pour une quiche #2

Ces mots ou expressions mal employés – ou comment ne plus passer pour une quiche #2

Après quelques demandes, voici un deuxième volet sur ces mots et expressions mal employés dans notre vie tourmentée par la télécommunication omniprésente qui érode petit à petit la qualité de notre discours.

Voici donc une nouvelle courte sélection de ces mots, termes, sigles, expressions, ou encore acronymes dont nous maîtrisons mal le sens dans notre vie de tous les jours. Ces fameux mots qui peuvent nous ridiculiser lors du discours de remise d’un prix Nobel (ça pourrait arriver à une blogueuse, pourquoi pas ?), ou encore vous trahir dans une soirée chic lors d’une rencontre urbaine (oups, j’ai dit une connerie ?).

Mr : A chaque fois que ma banque m’écrit (on est très copains ma banque et moi, elle m’écrit souvent, mais j’avoue que je ne réponds pas souvent), elle s’adresse à Mister Delta (si si, c’est bien mon nom). Bon ok, il n’est pas écrit Mister mais l’abréviation « Mr ». Celle-ci est très utilisée aussi bien par des personnes comme vous et moi que par des sociétés ou divers organismes. Mais la bonne abréviation pour Monsieur, c’est tout simplement « M. ». Nous l’avons oublié et avons pris l’habitude d’écrire l’abréviation de Mister. Mais peut-être est-ce fait exprès ? Ma banque veut montrer à quel point elle est internationale en appelant ses clients masculins « Mister », ça sonne bien ! En revanche mesdemoiselles et mesdames, vous n’avez pas ce privilège…

 

GPS : Que signifie GPS ? Il doit y avoir 10% des personnes de mon entourage qui croient connaître sa signification et seulement 1% qui connaissent la vraie. Bon, il est vrai que mon entourage ne représente peut être pas la crème des érudits de notre pays, mais quand même il y a un certain nombre de blogueurs et ces personnes-là sont très cultivées ! En tout cas, si jamais vous entendez, lors d’une de ces fameuses rencontres urbaines dont je parlais au début de l’article, un gentleman vous expliquer que GPS signifie « Guidage Par Satellite », vous pourrez lui rétorquer gentiment (on ne fait pas de mal à un gentleman) : très cher, il me semble que GPS est plutôt l’acronyme de « Global Positioning System ». Encore de l’anglais ! Et oui, il est normal que ce système, entièrement et exclusivement américain, porte un nom anglais. A l’origine conçu par et pour l’armée américaine, ce système compte aujourd’hui 30 satellites fabriqués et contrôlés par les américains. Du jour au lendemain, les Etats Unis peuvent décider de dérégler le système et d’en réduire la précision. D’ailleurs, celle-ci n’était volontairement que de 100 mètres avant 2000, elle a été rétablie par le président Bill Clinton et est aujourd’hui comprise entre 5 et 15 mètres. Mais pas de panique, l’Europe a décidé de contrer cette dépendance stratégique en voulant instaurer son propre système GPS. Les premiers satellites ont été placés en 2005 et 2008, et le système devrait être opérationnel en 2020…

Impacter : Le verbe impacter couramment utilisé dans nos discussions diverses et variées n’existe tout simplement pas. Vous trouverez sa définition sur plusieurs sites Internet, voire dans quelques dictionnaires ne se référant pas à l’Académie française, l’autorité garante de notre chère langue adorée. Cette dernière ne reconnaît pas encore cet anglicisme (du verbe to impact) dont le nom associé (un impact) est reconnu mais seulement pour son sens physique (un choc entre deux corps), mais pas pour son sens figuré (conséquence, répercussion). La langue française étant une langue vivante, par définition ce qui vit évolue et nous pouvons espérer qu’un jour, l’Académie française l’approuve.

En attendant, si vous vous adressez à un Mr perdu, n’hésitez pas à lui montrer votre GPS en espérant que ce dernier impactera, euh influencera, votre Mr dans le bon sens !

Ces mots ou expressions mal employés – ou comment ne plus passer pour une quiche

Ces mots ou expressions mal employés – ou comment ne plus passer pour une quiche

Dans notre société ultra moderne dans laquelle la télécommunication est prépondérante dans nos échanges, nous perdons peu à peu le bon usage des bons mots. Petit à petit, certains mots ou expressions sont utilisés maladroitement et ne représentent pas précisément ce que l’on veut dire.

A titre d’information – ça ne fera de mal à personne, et surtout, ça vous évitera peut-être de vous griller au bout de la vingtième seconde de votre speed dating ou de votre entretien de recrutement pour ce poste que vous convoitiez tant ;), en voici une courte sélection.

 

Diesel : Le diesel n’est pas un carburant que l’on met dans sa voiture à la station service. Diesel est en fait un type de moteur (inventé par M. Diesel) qui fonctionne avec un carburant différent de l’essence, à savoir le gazole. Puriste que je suis (un peu chiant on peut le dire), un jour de printemps, alors que nous nous arrêtions dans une station service pour faire le plein, je n’ai jamais compris pourquoi ma femme m’a posé cette question : « chéri, je mets quoi comme essence dans la voiture, du diesel ? ».  Pour être honnête, je suis resté dubitatif quelques minutes, quand même… !

Hollande : Ce que l’on désigne très souvent par Hollande (François mis à part, il faut dire Monsieur le Président sinon il se vexe  🙂 ) n’est pas un pays. La Hollande n’est en fait qu’une région de l’ouest des Pays Bas qui représente à peine un tiers du territoire. Idem pour les Hollandais, les habitants de cette belle région, qui ne sont pas tous les habitants des Pays Bas. Ces derniers sont appelés les Néerlandais. Les Hollandais sont bien des Néerlandais mais la réciproque n’est pas vraie. Attention donc lorsque vous voyez un homme sortir d’un camping-car avec sur sa plaque le NL de Nederland, ne lui dites pas tout de suite « bonjour ami hollandais », c’est comme si, voyant votre plaque française, un espagnol vous disait « bonjour ami parisien » alors que vous habitez le Cantal (alors qu’entre nous, on sait bien que la pire des insultes pour un provincial est d’être catalogué « parisien » !).

Espèce : « Tu as vu ce truc ? On dirait un espèce d’avion ». Le mot espèce est très souvent employé comme un adjectif s’accordant avec un nom (dans mon exemple l’avion). En réalité « une espèce » est un nom commun féminin. Même lorsqu’on l’associe à un nom masculin, il faut dire une espèce. On peut faire l’amalgame avec « une sorte », on ne dit pas « un sorte d’avion ». Eh puis, ce mec qui vous mate tous les matins dans le bus en vous déshabillant du regard, ça ne serait pas une sale espèce de co****rd ? Si ? Ah, vous voyez qu’on tombe d’accord 😉

Bonjour, je peux entrer ?

Voilà des mois que j’ai commencé à m’intéresser à ce monde aussi varié que passionnant qu’est la blogosphère. Je me balade de blog en blog et découvre tellement d’articles intéressants qui m’amusent, m’interpellent, me font découvrir mile et un sujets, et parfois même m’émeuvent à tel point que j’en verse une larme.

Bref, je suis fasciné par tous ces talents présents sur la blogosphère et qui ne demandent qu’à s’exprimer et à être partagés.

C’est pour cette raison que je souhaite pas à pas passer du côté des blogueurs pour pouvoir, moi aussi, faire partie de ceux qui partagent et ne plus être qu’un simple lecteur.

J’espère que ma contribution, aussi modeste soit elle, apportera un peu d’eau à ce moulin qui ne cesse de tourner plus vite.